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Usagers et élus de l'Aveyron, du Lot, du Tarn et de Tarn-et-Garonne
mobilisés pour le maintien du train Carmaux-Paris
.
La Sncf nous propose
un autocar !

Après avoir unilatéralement décidé de supprimer, à partir du 9 décembre 2007, le train direct Carmaux-Paris via Cordes, Laguépie, Najac et Villefranche-de-Rouergue, et devant la mobilisation générale des usagers et des élus, la direction de la Sncf fait une contre-proposition. Elle prolonge le train de nuit direct Paris-Rodez jusqu'à Albi, via Carmaux, le transformant ainsi en Paris-Albi, et propose de mettre en place un autocar de Figeac à Tessonnière.

Concrètement, cela veut dire que le voyageur Paris-Villefranche, Paris-Najac, Paris-Laguépie ou Paris-Cordes devra se lever à 5 heures du matin, descendre du train à 5h30 et prendre un bus à Figeac qui le conduira jusqu'à sa gare !

Un tel autocar mettrait plus de deux heures pour traverser nos vallées, et desservir Villefranche, Najac, Laguépie, Lexos, Cordes et Tessonnière. Les directions parisienne et toulousaine de la Sncf méconnaissent notre relief. Elles nous proposent l'inconfort : un balancement continuel au petit matin, au rythme des virages incessants qu'imposent nos collines.

La Sncf propose à ses voyageurs d'abandonner leurs couchettes à 5 heures du matin, transférer leurs bagages dans un bus, et continuer assis. Et ceci, alors qu'une ligne ferroviaire en parfait état existe parallèlement !

Il est utile de développer ici le sigle "Sncf" : société nationale des chemins de fer français. Et de rappeler son slogan publicitaire : "A nous de vous faire préférer le train".

Cliquez ici pour télécharger la lettre à Monsieur Jean-Louis Borloo, Ministre d'Etat, Ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables, envoyée en copie à Monsieur Dominique Bussereau, Secrétaire d'Etat chargé des transports, et Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'Etat chargée de l'environnement.

Nous demandons
un moratoire

Le 25 octobre 2007, les usagers de l'Aveyron, du Lot, du Tarn et de Tarn-et-Garonne ont été reçus par le directeur régional Sncf de Toulouse, dans le cadre de la journée de moblilisation en faveur du maintien du train Carmaux-Paris.

Outre la demande de maintenir le train, nous réfutons le comptage fait par la Sncf : en effet, il faut savoir que seules les personnes qui prennent un billet de train depuis Albi, Carmaux ou Paris sont comptabilisées, idem pour le retour, CE QUI EVIDEMMENT NE DONNE PAS LES VRAIS CHIFFRES DE FREQUENTATION DU TRAIN.

Nous avons demandé l'application de la charte des services publics signée en 2006 par le Premier Ministre Dominique de Villepin, qui dit que la concertation doit avoir lieu avec les élus et les représentants d'usagers avant TOUTE MODIFICATION. Nous avons demandé un MORATOIRE DE TROIS MOIS, comme prévu par cette charte cosignée par la Sncf.

La décision de la direction générale de la Sncf vient de tomber : la réponse est non ! A quoi servent les lois si elles ne sont pas appliquées ? La Sncf doit appliquer les lois de la république !

Madame la Présidente de la SNCF, 

Les usagers que nous représentons vous disent que les lois ne s'usent que si l'on s'en sert.

Vous comprendrez que cette attitude de mépris vis-à-vis de nos communes rurales ne nous satisfait pas. 
 

Martine Loiseau

Le 9 novembre 2007 s'est tenue à Villefranche-de-Rouergue, une manifestation organisée par l'Association des usagers pour la promotion et la défense du rail en Midi-Pyrénées, pour dire oui au maintien du train Carmaux-Paris dont la suppression a été annoncée sans explications par la sncf, à la date du 9 décembre 2007, à la place la Sncf nous propose un CAR pour nous faire... aimer le train ! 

C'est toute une région qui s'est mobilisée avec des maires de Villefranche-de-Rouergue, Najac, Laguépie, Varen, Cordes-sur-ciel, Madame Marie-Lou Marcel, députée de l'Aveyron était présente, ainsi que Monsieur Jacques Valax, député du Tarn et le ministre monsieur Paul Quilès, sans oublier les élus régionaux et des communautés de communes. 

C'est donc de tous bords que les élus soutiennent notre association d'usagers qui dit Oui au maintien du Carmaux-Paris parce que ce train n'est ni de droite ni de gauche, parce que il est à l'ensemble des habitants de quatre départements de Midi-Pyrénées, Aveyron, Lot, Tarn et Tarn-et-Garonne, et c'est la seule voie directe pour Paris ! Nous ne travaillons ni n'habitons dans des "réserves" que l'on vient "visiter" uniquement dès les beaux jours, nous ne sommes pas non plus des usagers usagés, nous sommes des usagers déterminés, force de propositions, notre association demande l'équité sur l'ensemble du territoire en matière d'aménagement ainsi que le respect de la charte des services publics cosignée par la sncf entre autres et le premier ministre de l'époque monsieur de Villepin. Les lois ne s'usent que si l'on ne s'en sert pas. Nous en appelons au ministre des transports, au ministre de l'environnement, au ministre de l'intérieur, pour être reçus avant que des décisions irréparables et en contradiction totale avec la parole donnée ne s'appliquent par le seul fait du roi. 

Martine Loiseau
Présidente de l'association d'usagers
pour la promotion et le développement du rail en Midi-Pyrénées
Tél : 05 63 67 37 12 ou 06 88 89 78 38

Les associations d'usagers ont été reçues jeudi 29 novembre 2007 à l'hôtel de région Midi-Pyrénées.
Monsieur Serge Roques, maire de Villefranche, a envoyé mercredi 28 une lettre à Monsieur Borloo.
Actualité

La direction de la Sncf maintient, contre la volonté de ses clients et usagers, sa décision de supprimer le train direct Carmaux-Paris le 9 décembre 2007.

Nous demandons aux ministres Jean-Louis Borloo, Dominique Bussereau et Nathalie Kosciusko-Morizet de venir constater dans notre région les dégâts d'une telle décision. Nous attendons d'être traités avec équité.

La région Midi-Pyrénées a voté une motion le 29 novembre 2007 soutenant la demande des usagers. Cliquez ici pour lire la motion de la région.


Monsieur le Ministre,

Nous vous avons adressé un courrier le seize novembre dernier dans lequel , nous vous faisons part, entre autres, de notre demande de maintenir le train CARMAUX-PARIS et de notre inquiétude de voir les usagers et ou clients de la sncf privés de la seule ligne directe avec PARIS.

Quel sera notre moyen de transport si le Carmaux-Paris est supprimé ? Devrons-nous prendre l'avion à Toulouse qui se trouve à plus de 100 kilomètres ? Devrons-nous aller à Toulouse pour monter sur Paris c'est-à-dire faire et payer 200 kilomètres de plus ? Devrons-nous utiliser la route ?

D'autant que l'on nous annonce que 14 arrêts par semaine seraient supprimés également sur CAUSSADE TARN ET GARONNE et voire 15 sur MONTAUBAN.

Nous vous indiquions également les retombées néfastes sur nos économies, nos populations, notre secteur touristique.

Nous nous permettons d'insister à nouveau pour qu'une rencontre soit organisée entre vos services , les usagers et les élus des départements concernés qui sont l'AVEYRON , le LOT, le TARN, le TARN ET GARONNE, soit quatre départements sur huit de notre région Midi-Pyrénées.

Les usagers que nous sommes ne comprennent pas que l'on nous retire un train alors que le Grenelle de l'Environnement fait du RAIL la priorité de la FRANCE.

Nous contactons vos services depuis le 19 novembre dernier, nous sommes le 29 novembre 2007, le secrétariat de votre Chef de Cabinet, nous rétorque que "le dossier est toujours à l'étude par votre conseiller chargé des audiences".

Monsieur le Ministre, ce soir encore, Monsieur le Président de la République, dans son intervention a parlé de l'aménagement du territoire avec EQUITE.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, en l'expression de notre haute considération.

Martine Loiseau
Présidente de l'Association d'usagers pour la promotion et le développement du rail en Midi-Pyrénées
Tél : 05 63 67 37 12 et 06 88 89 78 38
Web : www.carmaux-paris.com

A quand le retour des charettes
pour nous transporter jusqu'à Paris ?

Madame IDRAC,

Nous ne sommes pas du personnel de votre entreprise, nous sommes des usagers qui paient leurs billets en écus sonnants et trébuchants, nous sommes des usagers clients de la SNCF. Vous vous devez de nous respecter et non de nous traiter comme « quantité négligeable » et nous mettre devant le fait accompli.

Alors comme cela, à la SNCF, la liberté de circuler librement n'existe pas, nous n'avons pas le droit de voyager comme bon nous semble, en train... Vous nous proposez de voyager en autocar, que voilà du bel ouvrage, Madame la présidente de la SNCF, les USAGERS QUE NOUS REPRESENTONS demandent à être traités COMME SUR LE RESTE DU TERRITOIRE français SANS AUCUNE DISCRIMINATION DE REGION !

Madame Idrac, nous vous rappelons que la SNCF est un SERVICE PUBLIC qui fonctionne en appliquant la péréquation.

Nous ne sommes pas des usagers usagés Madame Idrac, nous sommes des usagers debouts, déterminés et prêts à discuter avec vous et votre ministre de tutelle, nous sommes des usagers qui vous disent que le retrait du train, c'est la mort que vous semez dans nos zones rurales, nos villes et villages. C'est porter un coup de poignard à une politique de tourisme qui fait vivre nombre d'habitants de ce côté-ci de Midi-Pyrénées.

ML
Manifestation du 9 novembre 2007, devant la gare de Villefranche-de-Rouergue
Usagers, élus et professionnels du tourisme
sont mobilisés pour maintenir le train direct pour Paris

Le train direct Carmaux-Paris, moyen de désenclavement et de développement local, relie le Tarn, l'Aveyron et le Lot à la capitale. Il permet de voyager tout en dormant, sans perdre de temps en journée, et d'arriver à 7 heures à Paris. 

L'association de défense et promotion du rail en Quercy-Rouergue, associée aux autres associations régionales d'usagers, a rappelé, à l'issue d'une réunion lundi 8 octobre 2007 que la Sncf n'a pas respecté ses engagements ces deux dernières années. Ces engagements portaient en particulier sur une meilleure information horaire et une promotion de la ligne, ainsi qu'une concertation avec les associations et les élus locaux préalable à toute décision concernant le devenir du train Carmaux-Paris.

A deux mois de la mise en place des horaires d'hiver de la Sncf, le train de nuit Paris-Carmaux disparait des systèmes de réservation.

Les associations d'usagers, les élus et les cheminots se mobilisent pour informer le public alors que la direction de la Sncf reste muette. Une grande journée de mobilisation a été organisée le 25 octobre 2007 à Toulouse : 11 heures en gare de Matabiau, puis à la direction régionale de la Sncf, 14h30 devant la préfecture de région.

Une deuxième journée de mobilisation est prévue vendredi 9 novembre 2007 à 19 heures en gare de Villefranche-de-Rouergue.

Cliquez ici pour télécharger le communiqué de presse du 8 octobre 2007
(avant l'annonce technique de la suppression du train)
Cliquez ici pour télécharger le communiqué de presse du 15 octobre 2007
(après l'annonce technique de la suppression du train)


Envoyez votre point de vue à train@carmaux-paris.com ou train@villefranche-paris.com. Il sera publié ici.
Train de nuit Carmaux-Paris : arrivée à 7 heures à Paris-Austerlitz

Carmaux, Marssac-sur-Tarn, Albi, Tessonnières, Cordes-Vindrac,
Lexos, Laguépie, Najac, Villefranche-de-Rouergue, Salles-Courbatiès, Figeac, Assier

La "promotion commerciale" du Carmaux-Paris, selon la Sncf

Stéphane Coursier, directeur régional Sncf Midi-Pyrénées, écrit, dans sa lettre du 22 octobre 2007 à Jean-François Carenco, préfet de région, qu'une promotion commerciale du Carmaux-Paris a été faite sur internet "via Voyages-sncf.com, renouvelée au printemps 2007, afin d'induire du trafic notamment sur le marché émetteur parisien".

La Sncf s'était engagée à mettre en place une promotion commerciale entre 2005 et 2007. Nous n'avons rien vu en termes de prix promotionnels (le 9 novembre 2007, le train de nuit direct avec couchette Paris-Rome est moins cher que le Paris-Najac : 80 contre 93,50 euros), quasiment rien en termes de communication commerciale. Sauf ce qui suit :

Nous avons trouvé une malheureuse ligne dans la page "Des idées de voyage" du site Corail Lunéa (allez voir en cliquant sur http://www.coraillunea.fr/destinations/index.html) : vous constaterez qu'il n'y a aucune photo des villages et villes à visiter, ni même les noms de Cordes, Najac, Albi et Villefranche. Seulement une ligne de texte ridicule : "Au départ de Paris Austerlitz vers : (...) les Gorges du Tarn et de l'Aveyron : Toulouse, Rodez ou Carmaux", et sans lien direct vers une réservation.

Serait-ce de la mauvaise volonté ? On a vu par ailleurs que la Sncf sait promouvoir ses lignes de TGV : "Paris-Toulouse à partir de 17 euros" est annoncé en première page dans le site phare Voyages-sncf.com, avec un lien direct vers la page de réservation.

La presse en parle
Presse écrite, radio, télévision : cliquez ici
Contributions d'usagers et d'élus de l'Aveyron, du Tarn,
de Tarn-et-Garonne et de la région Midi-Pyrénées
Martine Loiseau, usagère, utilisatrice de ce train depuis Laguépie

"C'est inadmissible, on ne peut d'un côté être en train de tenir un grenelle de l'environnement et supprimer des trains en pagaille dans toute la france et tout particulièrement de ce côté-ci de Midi-Pyrénées.

On nous parle de rentabilité, mais pour ceux qui viennent sur ce site, je peux vous dire que le train est plein quand il arrive à paris le lundi matin puisque usagère de ce train et ce de façon régulilère, je suis. Il faut baisser les tarifs de ce train, nous ne pouvons bénéficier du tarif Prem's sur ce train , alors que sur des distances, Paris-Marseille, Paris-Nice, Paris-Strasbourg, des prix promotionnels sont exercés par la Sncf avec A/R entre 70 et 80 euros, voire moins, suivant les périodes. La Sncf fait aussi des prix sur des Toulouse-Paris ! OnÝ marche sur la tête !

Pour information, le prix du billet a/r couchette en seconde est de 180 euros, en place assise il est de 128 euros ! 
A bientôt et au 25 octobre 2007, rendez-vous à 9 heures gare de Laguépie." Martine Loiseau

Stéphane Auzolles, usager, utilisateur de ce train depuis Najac

"Albi, Villefranche-de-Rouergue et Figeac sont des villes particulièrement fréquentées par les touristes. Cordes-sur-ciel et Najac sont des villages classés dont l'économie repose en grande partie sur le tourisme. Le train de nuit Carmaux-Paris est un moyen très utilisé pour accéder à nos villes et villages. Il est souvent complet. 

Le "Parisien" (ou train de nuit Carmaux-Paris) utilise la seule voie directe vers la capitale, tous types de transport confondus. Il permet de voyager tout en dormant, sans perdre de temps en journée. C'est un moyen de locomotion idéal pour relier Paris à notre région. En termes d'aménagement du territoire et de respect de l'environnement, on peut dire qu'il est avant-gardiste. C'est depuis longtemps un exemple à suivre. Le supprimer est une absurdité."

Gérard Descrozaille, président de l'association des maires de l'Aveyron

"Ce qui est absolument odieux, c'est que la Sncf nous mette devant le fait accompli. Nous exigeons de voir le bilan."

Martin Malvy, président de la région Midi-Pyrénées

"Le maintien du train de nuit l'Occitan, ne suffit  pas à compenser le recul de service annoncé sur le Parisien. Si ce train de nuit desservira toujours Carmaux et Albi, ce sera par un nouveau trajet au détriment de l'Aveyron et avec un  temps de parcours très sensiblement plus long. La desserte annoncée par autocar entre  Figeac et Villefranche ne correspond pas non plus aux attentes des usagers

Pour les Grandes Lignes en journée, c'est tout le Nord de la région qui est pénalisé par la grille que la SNCF annonce pour le 10 décembre. Gourdon et Souillac perdraient 15 arrêts par  semaine. Caussade serait également amputé de la moitié des arrêts Grandes Lignes actuels, soit 14 arrêts par semaine. Montauban subirait le même nombre de suppressions. Le Toulouse-Paris du lundi matin verrait désormais son  point de départ déplacé à Cahors. Pour les élèves pensionnaires aux lycées professionnels de Gourdon et Souillac, dont les trois-quarts viennent de Toulouse, la pénalité serait elle, d'abord pour les lycéens, ensuite pour les établissements.

La Région consent un effort considérable, à la fois sur les TER, sur les aménagements de  gare, sur le réseau ferré. Les évolutions du service « grandes lignes » prennent une telle  ampleur qu'elles s'inscrivent maintenant dans une politique caractérisée de désengagement  qui n'est pas acceptable et qui dans certains cas, sur la ligne Paris-Toulouse, notamment, ne s'explique même pas pour des raisons d'économie. Je demande une nouvelle fois à la SNCF de revoir son comportement ".

Paul Quilès, maire de Cordes-sur-ciel, ancien ministre des transports

"La fin du "train de Jaurès" est inacceptable. Après avoir réduit la circulation du train Carmaux-Cordes-Paris* aux week-ends et aux périodes de congé, la SNCF a l'intention de purement et simplement le supprimer. 

En tant que maire de Cordes, attaché au développement de notre région, et comme ancien ministre des Transports, particulièrement sensible à la notion de service  public, je souhaite à ce sujet faire plusieurs commentaires :

1. Cette décision, prise sans concertation, est contraire aux engagements du Président  Gallois, que j'avais rencontré le 3 mai 2005 pendant 2 heures au siège de la SNCF à Paris, avec une large délégation d'élus, d'usagers et de cheminots de notre région. 

2. Le rôle de la SNCF est de participer au désenclavement du territoire et non de contribuer  à une certaine désertification rurale. 

3. La notion de service public implique que l'on ne justifie pas l'abandon d'une ligne au seul prétexte qu'elle ne serait pas rentable, en oubliant le « principe de péréquation », qui veut que les trajets les plus rentables (TGV  par exemple) contribuent au « déficit » des lignes moins rentables. 

4. Depuis 10 ans, je demande que la SNCF tienne compte du caractère touristique de ce train,  qui dessert des zones aussi exceptionnelles que Cordes, Najac ou Albi, pour proposer des « produits » commerciaux combinant tourisme et  transport. Alors que cela se pratique dans d'autres régions, il faut bien noter la mauvaise volonté de la SNCF à notre égard. 

Pour toutes ces raisons, je m'associe sans réserve aux actions engagées par le collectif de défense du train Carmaux-Cordes-Paris. 

* C'est le train qu'empruntait Jean Jaurès, député du Tarn, lorsqu'il venait à Paris.

Cliquez ici pour lire la lettre de Paul Quilès à Nicolas Sarkozy

Hubert Bouyssière, maire de Najac

"Najac est une station touristique extrêmement importante, d'envergure régionale et nationale. Je considère que la suppression du train de nuit Carmaux-Paris va être très nuisible à l'essor touristique de toute la région de Najac, du Villefranchois et de l'ensemble des départements de l'Aveyron, du Tarn, du Lot et de Tarn-et-Garonne.

Ce projet de fermeture est infiniment regrettable et va à l'encontre de toutes les promesses (électorales ou autres) qui ont été faites pour la sauvegarde du milieu rural."

Jacques Valax, député du Tarn, vice-président du Conseil général du Tarn

"Je participe et j'appelle à une large mobilisation le 25 octobre 2007 à Toulouse, contre la suppression du train Carmaux-Albi-Cordes-Paris".

Cliquez ici pour lire la lettre de Jacques Valax à Anne-Marie Idrac, présidente de la Sncf

Pierre Pantanella, président du Collectif de défense et développement des services publics

"Je demande à la Sncf de venir s'expliquer devant la Commission départementale d'organisation et de modernisation des services publics (Aveyron)."

Cliquez ici pour lire la lettre de Pierre Pantanella à Monsieur le Préfet de l'Aveyron

Jean Puech, sénateur, président du Conseil général de l'Aveyron

"La défense du service public est pour moi une priorité. Il ne s'agit pas de tout figer. En revanche, il est important que chaque territoire soit traité équitablement. 

La Sncf doit comprendre que la France ne doit pas être traitée uniformément. Il est juste que les spécificités géographiques soient prises en compte. Ainsi, l'Ouest Aveyron et Villefranche-de-Rouergue ont besoin d'une desserte ferroviaire de nuit avec la capitale. La Sncf doit également arrêter de mettre élus et population devant le fait accompli. Je souhaite que le dialogue puisse s'instaurer sur ce dossier comme sur d'autres touchant la desserte ferroviaire de l'Aveyron".

Serge Roques, maire de Villefranche-de-Rouergue

"La disparition totale du train de nuit Villefranche-de-Rouergue - Paris est, pour Villefranche-de-Rouergue et tout son territoire, un véritable traumatisme dans un secteur dépourvu de voies à grande circulation, de T.G.V. et d'aéroport.

Cette liaison avec Paris et Toulouse est pour nous réellement primordiale.

Elle rend de grands services, aussi bien aux étudiants et lycéens de notre ville, qu'aux personnes plus âgées.

Sa disparition nous ferait revenir littéralement au 19ème siècle, avant que la ligne ne soit construite. 

Cette décision institue une véritable discrimination négative pour toute une région : certains territoires bénéficient des techniques les plus avancées et les plus modernes du 21ème siècle tandis que d'autres sont renvoyés impitoyablement à des zones de second ordre.

Une telle mesure est également complètement contraire à la volonté actuelle de lutte contre les gaz à effet de serre, puisqu'elle condamne, sur de longues distances à l'échelon français, nos usagers à utiliser la route, les privant ainsi d'un moyen moins polluant.

La SNCF manque, dans ce dossier, à tous ses devoirs. Elle ne devrait pas se contenter d'être présente dans les seuls territoires déjà bien équipés, en négligeant complètement les autres.

Elle a aussi une mission d'aménagement du territoire et de solidarité nationale.

Elle n'a d'ailleurs rien fait pour promouvoir et moderniser cette ligne comme si elle voulait, de longue date, la condamner à jamais.

Je ne puis donc, en tant qu'élu et citoyen, que m'opposer totalement à cette attitude irresponsable et injurieuse pour tous les habitants de l'Ouest Aveyronnais et bien au-delà. C'est leur vie économique, scolaire ou familiale qui est fortement pénalisée par la suppression de cette voie de communication essentielle pour eux."

Jacques Mazières, président de l'Office de tourisme de Najac

"Najac est un village vivant exclusivement du tourisme. Des milliers de touristes passent ou séjournent dans nos différentes structures d'hébergement.

Certains empruntent ce fameux train de nuit pour arriver au petit matin ou pour repartir. Ce moyen de transport pratique et utile est un vecteur important de notre économie locale. La suppression de ce train, et surtout la commodité du voyage de nuit, peuvent engendrer une perte importante de clients, susceptibles de séjourner chez nous ou de découvrir notre région.

La Sncf, qui en 1976 était avec FTS dans le "Najac express" reliant directement Amsterdam et Bruxelles à Najac, ne doit pas oublier que le tourisme continue encore grâce au train.

C'est pourquoi je demande aux responsables de bien vouloir revoir leur décision."

Christian, habitant et acteur touristique à Laguépie

"Comment vont-ils faire, nos touristes, pour venir voir notre belle région ? Comment vont-elles faire, nos personnes âgées sans voiture, pour se déplacer ? Et pour nous qui venons de prendre boutique, comment allons-nous faire si vous nous tuez avant que nous ayons un peu de temps pour grandir ? Nous voulons développer notre région et vous voulez nous tuer ? J'ai beau réfléchir, je ne trouve pas de réponse. Et vous, Madame la Présidente ?"

Marie-Lou Marcel, députée de l'Aveyron, conseillère régionale Midi-Pyrénées

"Le train de nuit Paris-Carmaux via Villefranche-de-Rouergue est un véritable pont entre la capitale et notre territoire.

Sa suppression aggraverait l'isolement de nos bassins de vie déjà particulièrement lésés par la fermeture de nombreux services publics. A l'heure du TGV qui raccourcit les distances, une telle mesure produit exactement l'effet inverse pour les habitants de notre territoire. Or la SNCF se doit de remplir sa mission de service public sur l'ensemble du territoire national. Pas à deux vitesses.

A l'aube du Grenelle de l'Environnement censé être un axe fort de l'action gouvernementale, je doute d'ores et déjà des préoccupations réelles sur la question du développement durable.

Aussi, je réprouve totalement cette décision inacceptable et unilatérale et soutiens l'action des usagers et des cheminots contre cette injustice criante.

Je demande à la SNCF de surseoir à cette décision prise aux dépens de nos bassins de vie et, encore une fois, sans concertation.

Mobilisons-nous le 25 octobre à Toulouse. »

Cliquez ici pour lire la lettre de Marie-Lou Marcel à Anne-Marie Idrac, présidente de la Sncf

Annie Chaumeille, actrice touristique à Cordes-sur-ciel

"Je suis modeste actrice du secteur touristique cordais ; je reçois en gîtes et chambres d'hôtes des touristes ne voyageant pas qu'en voitures !

Je suis également une citoyenne à part entière, même dans ma zone rurale, et j'ai besoin, au même titre que tous les autres citoyens d'autres régions plus favorisées, de ce train de proximité si pratique (gare à moins de 5 km) ; une navette existe pour nous y conduire.

La continuité territoriale en matière de transports s'applique aussi sur le territoire métropolitain ! Si nous devions gagner une autre gare, les plus proches sont : Gaillac ou Albi, à 25 kms de notre cité !

Il m'arrive souvent d'accueillir des hôtes, en gare de Cordes-Vindrac, étrangers ou parisiens, jeunes ou non, en provenance de Paris ou gares précédentes, portant sacs au dos ou valises, tous de passage pour visiter notre belle cité fonctionnant pour eux et grâce à eux.

Nous ne pouvons pas perdre cette ligne ferroviaire et cet arrêt en gare de Cordes-Vindrac, non seulement des voyageurs líutilisent dans un but touristique, mais également des stagiaires venant séjourner pour recevoir à Cordes et environs, des cours de danse, de peintures, poteries ou autres activités artistiques.

Messieurs et dames de notre SNCF, service public national d'intérêt général, laissez nous cette ligne Carmaux-Cordes-Paris ! 

Et merci à tous nos concitoyens régionaux et nationaux qui utilisent cette ligne."

J.R. et M. Mengarduque, habitants de Cordes-sur-ciel

"Habitant Cordes-sur-Ciel, où nous recevons souvent des amis néerlandais, dont beaucoup viennent en train et que nous allons accueillir à la gare de Cordes-Vindrac, nous nous associons pleinement à la mobilisation contre la suppression du "Parisien", déjà réduit à la portion congrue depuis quelques années, alors qu'il rend tant de services à notre région touristique qu'il irrigue. Sa suppression ne cadre nullement avec une politique qui dit vouloir revivifier les campagnes et tempérer les concentrations urbaines, ni avec une action environnementale, puisqu'elle renforcera encore le recours à la route."

Maître Raymond Gagnebet, notaire, conseiller municipal à Najac

"L'un des plus beaux villages de France, Najac, dont la renommée a largement dépassé les frontières de notre hexagone, présente une caractéristique propre aux grands sites touristiques : on y dénombre davantage de résidences secondaires que de résidences principales. De ce fait, nombre de ses habitants sont amenés à utiliser les moyens de transport pour se rendre tout simplement "chez eux". Et pour ceux qui doivent entreprendre de longs voyages (depuis le nord de la France, la Belgique ou l'Angleterre), le train reste le moyen le plus sûr pour se rendre à destination. Bien entendu, il y a également l'avion, mais celui-ci vous débarque à Toulouse ou à Rodez, vous obligeant, par la suite, à louer une voiture. Qu'en est-il, à ce moment là, des personnes qui ne savent ou ne peuvent plus conduire ? A-t-on seulement pensé aux personnes âgées ?

L'arrêt de la ligne porterait également un coup fatal à l'activité économique du Najacois qui, il faut bien le reconnaître, se résume de plus en plus à une activité touristique.

Le monde agricole ne cessant de se dépeupler (en cinquante ans, on peut estimer que les exploitations agricoles ont été divisées par 10), ceux qui ont la volonté de rester au pays, de lutter contre la désertification rurale et, en résumé, de continuer à faire vivre nos campagnes, ont su développer divers secteurs, tous en rapport avec le tourisme : artisanat, restauration, hôtellerie, loisirs, culture, etc. Or, tous ces acteurs, aujourd'hui indispensables à la vie najacoise, puisqu'ils font vivre d'autres métiers et sont une des rares sources d'embauche dans la région, seraient-ils condamnés à voir leur activité baisser parce qu'on a décidé, de façon autoritaire et sans la moindre concertation préalable (ou étude d'impact sur l'économie locale), de supprimer l'un des moyens de transport le plus essentiel qu'il soit ?

Et à quoi sert-il également de vouloir mettre en valeur notre patrimoine et de parler de décentralisation, si les actes vont à l'inverse de ce que l'on préconise ?

Si les décideurs, quels qu'ils soient, ont à coeur de vouloir défendre la vie dans le monde rural, de faire connaître les richesses de notre terroir, de maintenir l'emploi et de respecter la volonté de leurs concitoyens, alors qu'ils agissent avec sagesse en laissant perdurer la ligne PARIS-NAJAC !"

Catherine Miquel, usagère et utilisatrice de ce train depuis Najac

"Je m'associe pleinement à ce mouvement de mobilisation car il est indispensable de conserver cette ligne DIRECTE Najac-Paris, facteur d'importance économique touristique pour une région de plus en plus visitée car riche de plus beaux villages, d'un très beau patrimoine culturel, etc. 

Cela est devenu un véritable parcours du combattant pour monter ou revenir de la capitale : de Najac, train jusqu'à Villefranche, bus jusqu'à Figeac, train jusqu'à Brive, autre changement, et enfin Paris avec, pour agrémenter le tout, un long moment d'attente à passer en gare entre chaque train.

Je pratique régulièrement cette ligne, donc merci de respecter la volonté des citoyens pour que perdure cette ligne afin de continuer à faire vivre une si belle région."

Brenda et Kevin Davis, habitants à Najac

"We must write to say how aghast and horrified we were to hear about the reduced train service on the Paris-Villefranche-Najac-Cordes route. Many family and friends visit us using this route and even more so now that Ryanair have ceased their daily flight to Rodez airport.

Do you really mean to cut off the departement of Aveyron completely thus crucifying local commerce and trade ? Why ?"

Jacqueline Alquier, sénatrice du Tarn

Dans une lettre au ministre des transports :

"Je souhaite vous faire part de mon étonnement au sujet des décisions prises par la SNCF concernant le train de nuit entre Carmaux et Paris, train direct reliant Carmaux, mais aussi Marssac, Albi, Tessonnière, Cordes, Lexos, Laguepie, Villefranche-de-Rouergue, Figeac et Assier à Paris et vous prie de trouver ci-joint copie du courrier que j'adresse au Directeur Régional de la SNCF Midi-Pyrénées à ce sujet.

Cette liaison ferroviaire directe a d'abord disparu des systèmes de réservation dans le cadre de la mise en place des horaires d'hiver de la SNCF. 

Depuis, face à la forte mobilisation locale, la SNCF a annoncé le maintien d'un train de nuit, mais en le transformant en liaison Albi-Paris via Carmaux et en supprimant en conséquence les arrêts entre Figeac et Tessionnière, remplacés par une liaison par autocar.

Cette décision ne paraît pas du tout satisfaisante. Elle risque fort d'aboutir à de tels désagréments pour les usagers que ceux-ci abandonneront le train.

Renoncer à ces dessertes, c'est faire un pas de plus vers l'abandon de territoires ruraux que la desserte ferroviaire relie tant aux métropoles avoisinantes qu'à Paris.

A l'heure où l'on prend de plus en plus conscience des méfaits sur l'environnement des transports individuels routiers, la suppression de services ferroviaires pourtant basés sur des infrastructures existantes, parait pour le moins anachronique.

Les élus locaux, régionaux comme nationaux de ces territoires ont manifesté leur soutien au maintien de cette liaison comme un élément essentiel de l'aménagement du territoire et de la présence des services publics dans ces régions à forte dominance rurale.

On peut d'autant plus être étonnés de ces décisions qu'elles concernent des zones à fort potentiel touristique."

Cliquez ici pour lire la lettre de Jacqueline Alquier à Dominique Bussereau.
Cliquez ici pour lire la lettre de Jacqueline Alquier à Stéphane Coursier.

., élus et usagers de Saint-Antonin-Noble-Val et Caylus

"En notre qualité díusagers et élus locaux de Saint Antonin et Caylus, directement concernés par la fermeture de la ligne Carmaux-Paris, nous déclarons à propos de la décision prise par la SNCF de remplacer le train Carmaux-Paris par un train Albi-Carmaux-Rodez-Paris et de mettre en place un car de ramassage qui passera dans les gares entre Cordes et Figeac :

La disparition totale du train de nuit Carmaux-Paris est pour notre territoire, un véritable traumatisme dans un secteur dépourvu de voies à grande circulation. Si ce train de nuit desservira toujours Carmaux et Albi, ce sera au détriment de notre secteur Est du Tarn-et-Garonne et de líOuest de líAveyron. La desserte annoncée par autocar entre Figeac et Cordes passant par Villefranche-de-Rouergue, Najac, Laguépie, Lexos  ne correspond pas aux attentes des usagers. 
Cette liaison avec Paris et Toulouse est pour nous réellement primordiale.  Elle rend de grands services  aux étudiants et lycéens, aux personnes plus âgées mais aussi à de nombreux touristes et résidents secondaires qui ont décidés de venir dans nos territoires. 

Une telle mesure est également complètement contraire à la volonté actuelle de lutte contre les gaz à effet de serre, puisqu'elle condamne nos usagers à utiliser la route.
Aussi, nous désapprouvons  totalement cette décision inacceptable et unilatérale et soutenons líaction des usagers et des cheminots contre cette injustice criante.

Nous  demandons à la SNCF de surseoir à cette décision prise sans concertation au détriment de nos bassins de vie.
Nous demandons à la SNCF de prendre en considération les propositions faites par les divers collectifs díusagers et díélus."

Jacques Alaux, maire de Laguépie

"Nous sommes à un tournant de notre civilisation et certainement de toutes les civilisations qui nous ont précédé. Jusqu'à aujourdíhui le monde a progressé dans son développement économique, social et humain. Ce développement même s'il a été bénéfique et souhaité nous a amené au bord d'un gouffre, gouffre engendré par les pollutions de toutes sortes qui font que la banquise des pôles níest plus qu'une illusion, que les arbres et les forêts poumon du monde se réduisent d'années en années. 

La planète est menacée, c'est tellement vrai que le Président de la République vient dans le Grenelle de l'Environnement de prendre des décisions pour essayer à notre échelle de ralentir s'il en est encore temps la machine machiavélique, sournoise et destructrice que nous avons mis en marche, cette machine comme une pieuvre tentaculaire est en train de nous étouffer avec toutes ces perversions, des différents produits chimiques aux OGM jusqu'à l'explosion de la production de gaz à effet de serre.

Je lis dans le rapport de Grenelle :
« Transports : mise en place d'une écotaxe kilométrique pour les poids lourds, construction de 2000 km de lignes ferroviaires à grande vitesse, développement des TER, augmentation du fret ferroviaire... »

Grenelle 2007 : Que dit l'hebdo suisse du 1er novembre de cette année ? En titre : « La France met les bouchées doubles pour combler son retard en matière d'écologie ».

Et pendant de temps que fait la SNCF, devinez ?

Elle roule à contre-sens, attention à la collision, elle ferme des gares et supprime des trains, c'est un monde à l'envers. La SNCF, comme la Poste et l'EDF, avait pour mission d'assurer un service public avec équité sur tout le territoire, eh bien cíest fini, un seul mot suffit à expliciter ce changement : « Rentabilité ».

Rentabilité aveugle, sans estimer les conséquences sur les populations et l'environnement. La suppression du train de Jaurès va nous obliger à utiliser davantage nos voitures donc à polluer davantage. Cette suppression va avoir, c'est certain, un effet négatif sur nos potentialités économiques et touristiques.

La 3ème République avait eu le mérite avec des moyens rudimentaires de construire ces lignes de chemin de fer et de desservir le moindre village afin que chacun, qui avait pour devoir de servir la République puisse aussi avoir avec équité les mêmes services de la République, eh bien là aussi c'est fini.

La Cour des Comptes vient ces jours-ci d'interpeller le gouvernement sur des dépenses improductives de plusieurs dizaines de milliards d'euros dans les banlieues. La France est mal gérée, on fait de la concentration humaine dans les villes et les banlieues, on désertifie les campagnes, continuez, continuons et les problèmes de surpopulation par zone vont s'amplifier et par voie de conséquence les problèmes aussi... Mettre les villes à la campagne n'est pas une utopie ; sans moyen de transport, oui.

Madame la Présidente de la SNCF, soyez visionnaire mais réaliste, aidez-nous, mettons en place en concertation avec vous des produits touristiques, nous avons les sites et les hébergements, vous les moyens de transport et ensemble développons ce train Carmaux-Paris. C'est une question de survie pour notre Région et un devoir pour la République."

Christian Maffre, maire de Caylus

"Je tiens à vous signifier clairement mon soutien pour le maintien de la liaison ferroviaire Carmaux-Paris".

Elus, de différentes sensibilités, avec les usagers :

- Jacques Alaux, maire de Laguépie
- Jacqueline Alquier, sénatrice du Tarn
- Roger Bedel, maire de Sanvensa
- Hubert Bouyssière, maire de Najac
- Jean-Michel Bouyssié, député suppléant de l'Aveyron
- Jean-Louis Cance, maire adjoint de Najac
- Roland Foissac, vice-président du Conseil général du Tarn
- Raymond Gagnebet, conseiller municipal à Najac
- Martin Malvy, président du Conseil régional Midi-Pyrénées
- Marie-Lou Marcel, députée de l'Aveyron
- Charles Marziani, vice-président du Conseil régional Midi-Pyrénées
- André Massat, maire de Varen, président de la communauté de communes du Quercy-Rouergue et des Gorges de l'Aveyron
- Jean Puech, sénateur de l'Aveyron, président du Conseil général de l'Aveyron
- Paul Quilès, maire de Cordes-sur-ciel
- Pierre Rabayrol, conseiller municipal et communautaire de Najac
- Serge Roques, maire de Villefranche-de-Rouergue
- Jacques Valax, député du Tarn
- Bernard Vidal, conseiller général de l'Aveyron, président de la communauté de communes du canton de Najac, maire adjoint de La Fouillade

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Cliquez ci-après pour télécharger les affiches
de mobilisation à Villefranche-de-Rouergue,
vendredi 9 novembre 2007 à 19h
Affiche 1
Affiche 2

Les affiches de la mobilisation du 25 octobre :

Cliquez ici pour télécharger l'affiche de mobilisation
avec les horaires de TER de Cordes-Vindrac

Cliquez ici pour télécharger l'affiche de mobilisation
 avec les horaires de TER de Laguépie

Cliquez ici pour télécharger l'affiche de mobilisation
pour Cordes, Lexos, Laguépie

Cliquez ici pour télécharger l'affiche de mobilisation
avec les horaires de TER de Villefranche

Cliquez ici pour télécharger l'affiche de mobilisation
avec les horaires de TER de Najac


Le wagon couchettes du Parisien, dimanche 4 novembre 2007 à 22h46
en gare de Najac, en partance pour Paris. Il était complet !

Association d'usagers pour la promotion et le développement du rail en Midi-Pyrénées
et Association d'usagers particuliers et professionnels pour le développement du rail européen

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